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INFOS SANTE

Mercredi 20 septembre 3 20 /09 /Sep 20:01

Un malaise peut avoir de multiples origines bénignes (manque de sucre, chute momentanée de la tension artérielle, blessure, ...), mais il peut également annoncer une maladie grave. Il ne faut donc pas hésiter à consulter un médecin en cas de malaise important ou à répétition.

La victime ressent une grande fatigue et a l'impression d'avoir les "jambes en coton".
Elle peut éprouver des vertiges, des palpitations cardiaques, des crampes digestives ou une grande faim.

Allongez la victime (en lui surélevant les pieds), pour éviter qu'elle ne se blesse en tombant et également pour améliorer l'irrigation sanguine de son cerveau. S'il n'est pas possible de l'allonger, faites la asseoir et demandez lui de mettre la tête entre les genoux pendant quelques minutes.

Desserrez son col et sa ceinture pour faciliter sa respiration.

Demandez à la victime s'il s'agit de son premier malaise et si elle doit prendre des médicaments (le cas échéant donnez les lui).

Si la victime demande spontanément du sucre, lui en donner, de préférence en morceaux.

Si la victime a un comportement agité, isolez-la de la foule dans une pièce tranquille.

Alertez ou faites alerter les secours ou le médecin traitant, surtout si ce malaise s'accompagne d'un transpiration abondante, d'une grande pâleur, de vomissements, d'un pouls très lent ou très rapide, de troubles du langage, de paralysie, d'angoisses ou d'agitation importante, ou encore de violentes douleurs dans le ventre, la poitrine ou la tête.

Si la victime est trouvée inconsciente, vérifiez sa respiration et son pouls. S'il existe des risques d'atteinte de la colonne vertébrale (malaise suivi d'une chute importante par exemple) prenez les mesures nécessaire (ne la bougez pas, maintenez lui la tête)

Surveillez l'état de la victime en attendant l'arrivée des secours

Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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Mercredi 13 septembre 3 13 /09 /Sep 09:00

Les empoisonnements

Ils résultent de l'ingestion ou de l'inhalation de substances toxiques et constituent un pourcentage important des hospitalisations d'urgences.

Les intoxications accidentelles ou volontaires par les médicaments sont les plus fréquentes. Les autres toxiques en cause sont les produits industriels, ménagers, de jardinage, les stupéfiants, le monoxyde de carbone et les champignons. La gravité dépend de la toxicité du produit, du mode d'introduction, de la dose absorbée, de la résistance et de l'âge de la victime.

La première mesure à prendre est de déceler les signes de risque vital : il faut vérifier l'état de conscience de la victime, sa respiration et rechercher son pouls.

L'alerte

Alertez immédiatement le centre antipoison local ou les urgences en précisant:

  • L'état de la victime ( perte de connaissance, convulsions...)
  • Le nom du produit et sa composition.
  • L'heure à laquelle le victime à absorbé le produit
  • La quantité probablement ingérée.
  • L'heure de son dernier repas.
  • Si la victime est un enfant ou une personne âgée.

A ne pas faire:

  • Ne faites pas vomir la victime, attendez d'avoir appelé le centre antipoison ou les urgences et agissez en fonction de leurs recommandations.
  • Ne lui faites pas boire d'eau ni de lait.
  • N'administrez pas de médicaments.

    Conduite générale:

    • Si la victime à encore du produit dans la bouche faites la cracher
    • Si la victime est inconsciente, placez la en position latéral de sécurité, couvrez la et vérifiez sa respiration et son pouls toutes les 3 minutes.
    • En cas d'arrêt respiratoire, pratiquez le bouche à bouche.
    • Si le cœur et la respiration se sont arrêtés, commencez le massage cardiaque et le bouche à bouche.

Médicaments:

Chez l'adulte, les intoxications médicamenteuses sont en général provoquées par l'association de plusieurs médicaments, alors que chez l'enfant c'est le surdosage d'un seul produit qui est en cause. Les médicaments le plus souvent impliqués sont les benzodiazépines, les antidépresseurs, les barbituriques, les différents psychotropes et les médicaments actifs contre le trouble cardiaques. Selon la dose ingérée et le produit, ils peuvent provoquer des troubles de la conscience, des troubles cardiorespiratoire graves, des convulsions et des lésions hépatiques et rénales. Après avoir pris les mesures visant à éliminer une détresse vitale il faut appeler le centre antipoison ou les services d'urgences.

Produits de ménage et de jardinage:

Les intoxications par les produits ménagers. Elles surviennent surtout chez les enfants, souvent après le tranvasement du produit toxique dans une bouteille à usage alimentaire. Tous les produits ménagers sont potentiellement toxiques. La plupart d'entre eux sont simplement irritants pour le tube digestifs, ils n'entraînent que des douleurs de l'abdomen et parfois des diarrhées.

Mais d'autres constituent une menace sérieuse, comme les produits caustiques (déboucheur, décapants, eau de javel), qui entraînent des brûlures de la bouche et des voies digestives, et les produits moussants qui peuvent provoquer une asphyxie si la mousse envahit les appareils digestif et respiratoire.

Sont également dangereux les produits industriels à usage domestique (ammoniac, white-spirit..) a l'origine de graves troubles digestifs, cardio-respiratoire ou neurologiques. Quelle que soit la nature du produit et la quantité absorbée, il faut alerter au plus vite le centre antipoison ou les urgences. Sauf si le médecin le recommande, vous ne devez jamais provoquer le vomissement de la victime ni lui faire boire de l'eau, car cela aurait pour effet d'entraîner le produit plus en aval ou de la faire mousser, avec un risque d'asphyxie.

Les intoxications par les produits de jardinage. Elles touchent en priorité les enfants. Les produits agricoles, dont les pesticides, sont très toxiques. Les désherbants sont les plus dangereux, suivis par les insecticides, les fongicides (champignons) et les rondonticides (rongeurs). En cas d'ingestion, il faut immédiatement appeler le centre antipoison ou les urgences.

Monoxyde de carbone:

Ce gaz est produit lors de la combustion de charbon, de gaz, de bois et de fuel. Il est incolore et inodore et donc indécelable par l'homme. IL peut être émis par un chauffe-eau qui fonctionne mal ou une chaudière encrassée. Le monoxyde de carbone se concentre rapidement dans le sang, prend la place de l'oxygène et provoque une asphyxie progressive. Les signes sont variables maux de tête, vertiges, nausées, troubles du comportement. Alertez les secours d'urgence. Coupez la source de gaz, sans vous mettre en danger vous même (pénétrez dans la pièce sans respirer). Ouvrez en grand les portes et les fenêtres. Emmenez la victime loin de la pièce polluée. Empêcher-la de bouger, tout mouvement pouvant aggraver le manque d'oxygène.

Champignons

Les premiers signes d'intoxication sont presque toujours digestifs, avec parfois des hallucinations et grande agitation. Si les premiers troubles surgissent moins de 6 heures après le repas, il peut s'agir d'une intoxication bénigne, sinon l'intoxication est grave. Toute intoxication aux champignons nécessite d'alerter le centre antipoison.

Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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Mardi 5 septembre 2 05 /09 /Sep 15:21

Une déformation, un hématome à l’endroit du choc peuvent être un signe évident de traumatisme crânien. Il faut rechercher systématiquement les signes associés qui peuvent survenir parallèlement au traumatisme crânien :

  • Saignement de nez, saignement d’oreille ;
  • Nausées et vomissements ;
  • Maux de tête ;
  • Troubles de l’équilibre ;
  • Perte de connaissance même brève qui peut survenir au moment de l’accident ou bien à distance. Il faut alors noter l’heure de l’accident ainsi que les heures de conscience et d’inconscience de la victime, afin de les communiquer à l’équipe médicalisée.

Dans tous les cas, il est indispensable d’immobiliser la victime, et d’éviter toute flexion ou rotation de la tête. Maintenez la tête de la victime en plaçant vos mains à plat de chaque côté de sa tête. Ce maintien permettra d'éviter tout mouvement de la colonne et de maintenir l’axe tête-cou-tronc strictement droit.

L’alerte des secours médicalisés devra être effectuée le plus rapidement possible.

Devant tout trouble de la conscience, la victime sera mise en position latérale de sécurité.

A la suite de tout traumatisme crânien, il est indispensable de surveiller la victime dans les jours qui suivent. En effet, les signes d’accompagnement peuvent survenir plusieurs heures, voire plusieurs jours après le traumatisme initial : ce temps écoulé sans signes inquiétants s’apelle l’intervalle libre.

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Samedi 2 septembre 6 02 /09 /Sep 16:37

Le saignement de nez est un mal fréquent, qui peut avoir des origines bien différentes. Il est banal chez un enfant, qui vient de mettre les doigts dans son nez, mais il devient beaucoup plus inquiétant s'il survient après un coup sur la tête.

Le saignement de nez ou épistaxis survient, le plus généralement, de manière spontanée ou après un traumatisme direct sur le nez.

La conduite à tenir est simple, il suffit d'appuyer avec son doigt sur la narine qui saigne pendant au moins 10 minutes, en maintenant la tête penchée en avant.

Pour le confort de la victime, il est souhaitable de la faire s'asseoir, le coude calé sur une table ou sur l'accoudoir d'un fauteuil.

En relais de l'appui digital, on peut utiliser des petites ouates hémostatiques et cicatrisantes vendues en pharmacie.

L'utilisation d'un glaçon posé à la racine du nez peut également favoriser l'arrêt du saignement.

Surtout n' allongez la victime ou penchez sa tête en arrière. En effet, dans cette position, le sang coule dans l'arrière gorge ; ce qui peut provoquer des vomissements et ne permet pas la formation d'un caillot.

Si malgré ces premiers gestes, le saignement se poursuit, appelez le médecin.

Il est indispensable de consulter un médecin :

  • Si le saignement de nez survient après un choc ou un coup sur la tête ;
  • Si le saignement se poursuit, après avoir effectué les premiers gestes de secours ;
  • Si le malade est traité pour hypertension artérielle ;
  • S’il présente d’autres symptômes (maux de tête, vomissements...) ;
  • En cas de récidive de saignement de nez.
Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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Vendredi 1 septembre 5 01 /09 /Sep 13:59

La protection d'un accident est primordiale et représente la première action que vous devez effectuer, afin d’éviter un suraccident pour vous-même, la victime et les témoins.

Vous pouvez effectuer ces gestes ou les faire effectuer par les témoins qui vous entourent.

Il est difficile de dresser une liste complète des gestes de protection à effectuer lors d'un accident. Cepandant voiçi quelques petits conseils concernant les accidents de la route. 

Garez correctement votre véhicule, si possible après l'accident, et faites en sorte que personne ne reste à l'intérieur de votre véhicule.

  • Allumez vos feux de détresse ;
  • Signalez l'accident de 150 à 200 mètres avant et après l'accident ;
  • Coupez le contact des véhicules ;
  • Empêchez de fumer près de l'accident

    En cas de début d'incendie  Si le feu est peu important, tentez de l'éteindre avec les moyens disponibles : eau, extincteur, couverture...Evitez les courants d'air et éloignez les produits inflammables. En cas d'échec ou de feu trop important, appelez les sapeurs-pompiers (18), et si vous ne pouvez pas sortir du lieu où vous êtes, du fait de l'incendie, fermez la porte, humidifiez-la le plus possible et calfeutrez-la avec des serpillières humides.

    Avant même de porter secours, vous devez vous poser les questions suivantes :

    • Persiste-t-il un danger ?
    • Peut-on le supprimer ?
    • Si oui, effectuez les gestes de protection, sans jamais déplacer le blessé (à l’exception de la nécessité de dégagement d’urgence devant un danger imminent !) ;
    • Si non, allez immédiatement donner l'alerte, en vous assurant qu'aucun témoin ne pourra accéder à la zone dangereuse.

    Se sont des choses simple mais elles peuvent sauver des vies.

  • Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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    Mercredi 30 août 3 30 /08 /Août 14:16

    Et oui il faut savoir réagir vite,un traumatisme dentaire, que la dent soit ou non cassée, est toujours une urgence. Effectivement plus la prise en charge est rapide, plus les chances de récupérer la dent en bon état de fonctionnement sont grandes.On peut la garder dans sa bouche, au contact de sa salive, en attendant l’intervention du dentiste.  On doit bien sûr faire attention à ne pas l’avaler.

    Il faut se rendre de toute urgence chez le dentiste : dans l'heure qui suit ! Si la dent est refixée à sa place par le dentiste dans les deux heures, celle-ci a 90% de chance de rester vivante. Au-delà, l'espoir de sauver la dent se réduit rapidement.
    Attention, la dent ne doit pas être conservée dans un mouchoir, car ainsi au sec, elle meurt en 30 minutes ! Il faut immédiatement la placer dans du lait ou le sérum physiologique,et la saisir par la couronne, sans toucher la racine.
    On peut nettoyer la bouche et mettre une compresse, mais surtout pas de coton.

    En cas de déplacement, le délai de l'urgence est de 24 heures. Durant cette période, il est possible de positionner la dent et de la maintenir.
    Le même délai doit être respecté s'il s'agit d'une fracture radiculaire (fracture de la racine).
    En revanche, la fracture coronaire (seule la couronne de la dent est cassée) peut attendre jusqu'à 36 heures. Si la dent est vivante, dès les semaines suivantes, elle pourra être reconstituée. La reconstitution empêche les bactéries de provoquer une infection.

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    Jeudi 24 août 4 24 /08 /Août 17:33

    La fièvre se caractérise par une augmentation de la température du corps. La température habituelle oscille en général entre 36 et 37.2°C. En cas d'infection, d'inflammation ou de certaines maladies la température du corps peut augmenter, il s'agit d'une réaction de défense de l'organisme face aux agresseurs.
    Le mécanisme de la fièvre peut être comparé à un thermostat d'une maison pour signaler et régler la température.
    En effet lorsque la fièvre augmente (par exemple au début d'un refroidissement) le corps émet des substances qui augmentent la température du "thermostat" du cerveau. Ainsi le corps croît que la température normale est supérieur à 37°C par exemple à 39°C. C'est pourquoi on peut ressentir des frissons au début de l'apparition de la fièvre car le corps a froid (vu qu'il est en dessous de la valeur du "thermostat" du cerveau) et va donc réagir en augmentant progressivement la température du corps jusqu'à la valeur de 39°C (pour cet exemple).
    A l'inverse lorsque la fièvre descend (par exemple après avoir pris des médicaments) on transpire et on a chaud car le thermostat revient à 37°C mais la température du corps étant toujours à 39°C, il devra ainsi transpirer pour évacuer cette chaleur. Dans ce cas pour accéler la diminution de la fièvre un bain froid est tout à fait conseillé et justifié.

    Traitement médicamenteux :

    - l'aspirine

    - le paracétamol

    - le Diazépam

    Toujours demander l'avis de son médecin.

    Traitements naturels à base de plantes:

    le tilleul, utilisé en général sous forme de tisane (très conseillé chez les enfants et petits enfants), en vente en pharmacie.

    les fleurs de sureau, utilisées en général sous forme de tisane ou en capsule.

    le saule blanc, utilisé en général sous forme de capsule ou en comprimé

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    Mercredi 16 août 3 16 /08 /Août 10:56

    Une hydrocution est un arrêt cardio-ventilatoire due à la différence de température entre l'eau et la peau. Un tel choc peut provoquer une perte de connaissance et donc une noyade

    Lorsqu'il fait chaud, les vaisseaux sanguins situés sous la peau sont très ouverts (vasodilatation) afin de favoriser la circulation périphérique qui permet d'évacuer la chaleur. Le rythme cardiaque augmente également afin d'accélérer ce refroidissement.

    Si l'on entre brutalement dans de l'eau froide, la peau se refroidit très vite, et les vaisseaux vont se contracter rapidement (vasoconstriction). Ceci fait refluer le sang périphérique vers l'intérieur du corps, et provoque une augmentation de la pression artérielle.

    Pour lutter contre cette hypertension, le cœur va ralentir (action du système nerveux parasympathique). De ce fait, le cerveau va être moins bien irrigué, et le déficit d'approvisionnement en dioxygène qui s'ensuit provoque la perte de conscience.

    Comment l'éviter ?

    Pour l'éviter, il faut préparer le système circulatoire à cette variation de température, donc

    • Se mouiller avant la baignade les zones les plus riches en récepteurs thermiques : nuque (hypothalamus), thorax, dos ;
    • entrer dans l'eau progressivement ;
    • éviter les boissons alcoolisées et les repas copieux avant la baignade ;
    • ne pas se baigner pendant la digestion ;
    • ne pas se baigner seul ou dans des zones non surveillées.

    Les risques sont plus grands si l'eau est froide ou suite à une exposition prolongée au soleil

    Signes précurseurs

    En cas de survenue d'un des signes suivants, il faut immédiatement sortir de l'eau et prévenir ses amis :

    • maux de tête
    • démangeaisons, urticaire ;
    • frissons, tremblements ;
    • troubles visuels ou auditifs ;
    • sensation soudaine de fatigue intense ou d'angoisse ;
    • crampes.
    Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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    Dimanche 13 août 7 13 /08 /Août 16:43

    L'insolation est une forme particulière du coup de chaleur, due à l'action du rayonnement solaire sur la tête.

    Le sujet souffre de maux de tête, d'une raideur de la nuque, de nausées, de vomissements et parfois de crises convulsives.
    Sa température est généralement élevée et son pouls est lent.
    Une insolation peut déboucher sur un coma.

    On distingue le coup de chaleur classique et le coup de chaleur d'exercice.

    Le coup de chaleur classique survient en dehors de tout effort, lors de vagues de chaleur estivale ou dans des ambiances anormalement chaudes (véhicule fermé en plein soleil).

    Il touche généralement les âges extrêmes de la vie (jeunes enfants et seniors).

    Le coup de chaleur d'exercice ou "hyperthermie maligne d'effort", qui survient au cours d'un effort musculaire intense ou prolongé (exercice sportif…).

    Certains médicaments peuvent favoriser sa survenue.

    Le coup de chaleur doit être différencié des autres accidents dus à la chaleur, mais qui sont sans fièvre (crampes dues à la chaleur) ou avec une fièvre modérée (insolation…).
    Le coup de chaleur est une urgence. La mortalité a diminuée ces dernières années du fait d’une meilleure prise en charge et d’un traitement précoce et efficace mais reste encore autour de 10 %. L'évolution est le plus souvent favorable, mais le coup de chaleur peut laisser parfois persister des séquelles (crampes et troubles neurologiques).

    Le traitement du coup de chaleur doit être le plus rapide possible. Il repose sur le refroidissement de la victime et sur la réhydratation.

    La victime doit être déshabillée et installée à l'ombre, et être aspergé d'eau fraîche associée à un courant d'air (si possible créé par un ventilateur). S'il est conscient, donnez lui des boissons fraîches.

    Attention, il ne faut pas la baigner dans une eau trop froide (risque de choc thermique).

    Appelé le plus vite possible un médecin qui jugera si un traitement médical doit être associé : paracétamol, réhydratation…

    En cas d’inconscience, mettez la victime sur le côté (position latérale de sécurité) et alertez le SAMU.

    Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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    Jeudi 10 août 4 10 /08 /Août 15:08

    La première cause de mortalité chez les jeunes enfants est due aux accidents domestiques.
    Une seconde d'inattention et les conséquences sont dramatiques ( chutes, choc, brûlures, empoisonnements, noyades, étouffements...)

    Comment les éviter:

    La chambres-10.9% des accidents

    Salle de bains-4.8% des accidents

    Cuisine-15.4% des accidents

    Escalier-8.7% des accidents

    Séjour-14% des accidents

    Garage-jardin-25.4% des accidents

    Gare aux chutes ! Toute chute supérieure à la taille de l'enfant est potentiellement dangereuse.
    Ne quittez jamais votre bébé des yeux lorsqu'il est sur la table à langer et mettez votre téléphone sur répondeur.
    Surveillez votre enfant lorsqu'il se trouve dans une chaise haute.
    Ne posez jamais un trotteur ou relax sur une table.
    Si l'enfant a moins de 6 ans, ne le couchez pas dans un lit en hauteur.
    Dès que l'enfant marche seul ou est sur le point de le faire, l'exploration de son environnement l'expose au risque de chute. Installez des barrières de sécurité pour l'empêcher d'accéder à un escalier, à un balcon ou à une fenêtre.

    Les brûlures : attention à la cuisine Un quart des personnes brûlées chaque année a moins de 5 ans. Les situations à risque sont nombreuses : projections de liquide chaud, contact avec de l'eau trop chaude, brûlures par des appareils chauds (fer à repasser, plaque électrique, porte du four, etc.), sans oublier les brûlures par électricité.
    Faites prendre conscience à votre enfant le plus tôt possible de la sensation de chaleur extrême.
    Ne laissez pas dépasser la queue des casseroles et des poêles vers l'extérieur.
    Ne laissez jamais à sa portée allumettes ou briquets.
    Empêchez-le de s'approcher de la porte du four, des plaques électriques ou du fer à repasser.
    Ne buvez pas de boisson chaude lorsque vous tenez votre enfant dans les bras.
    Débranchez les appareils électroménagers dès que vous avez fini de les utiliser.
    Evitez les prises électriques qui dépassent. Utilisez des cache-prises.


    Les intoxications : surveillez les produits ménagers et les médicaments Les emballages des produits ménagers, des médicaments ou des cosmétiques ont souvent des formes et des couleurs attrayantes pour l'enfant.
    Certaines plantes d'appartement ou du jardin (philodendrons, ficus, dieffenbachia, champignons ...) sont dangereuses si on les porte à la bouche. Les risques d'intoxications sont multiples et nécessitent donc des mesures préventives radicales.
    En ce qui concerne les médicaments, évitez de constituer des stocks trop importants et placez-les toujours dans une armoire fermée et située en hauteur.
    La même recommandation est valable pour les produits ménagers qu'il faut éviter d'entreposer sous l'évier. Ne rangez pas non plus ces produits à côté des bouteilles alimentaires. Evitez absolument de garder des produits caustiques dans la cuisine. Si nécessaire, posez des crochets de sécurité à enclenchement automatique sur les portes de placard. Ne transvasez jamais une poudre, un liquide ou un gel dans un autre emballage.
    Placez les plantes d'appartement hors de portée de l'enfant.

    Les étouffements guettent les très jeunes enfants De façon générale, les enfants avalent tout rond ce qui leur tombe sous la main ... Ils n'apprennent à mâcher que progressivement. Attention alors si l'aliment passe dans la trachée au lieu d'aller dans l'eusophage. Ces accidents de suffocation sont évidemment des situations d'urgence. Il est une maneuvre à connaître absolument, appelée manoeuvre d'Heimlich, en cas d'asphyxie totale de l'enfant à cause d'un corps étranger bloqué dans la gorge : il faut se placer derrière l'enfant et appuyer fortement à l'aide de ses mains sur sa région abdominale entre la base du thorax et le nombril. Cette man?uvre, à répéter plusieurs fois, vise à expulser violemment l'air contenu dans ses poumons.

    Quelques précautions simples permettent d'éviter ces drames :
    Ne donnez pas d'olives, de tomates cerise, de cacahuètes, de pistaches, de noix de cajou, etc., à un enfant de moins de 4 ans qui ne sait pas mâcher. Attention également aux morceaux de pain, de viande ou aux gros bonbons.
    Ne laissez pas jouer un enfant avec une éponge dans son bain. Il peut vouloir en manger.
    Ne laissez pas traîner de sacs plastiques. L'enfant peut s'étouffer.
    Ne donnez pas à un petit enfant des jouets qui se cassent en petits morceaux.

    La noyade, première cause de décès accidentel chez l’enfant de moins de 5 ans. L'enfant peut se noyer à la mer, en piscine, mais aussi dans son bain. Quelques secondes d'inattention suffisent. Seule la surveillance constante de l'adulte permet de prévenir ce type d'accident, d'autant plus que l'enfant est jeune.
    Il faut équiper le tout petit de bouées et autres dispositifs flottants. Ne jamais le laissez seul à la plage ou à la piscine, et même s'il a pied.
    Mettez votre téléphone sur répondeur et n'allez pas ouvrir la porte lorsque l'enfant est dans son bain. Vous pouvez aussi mettre un tapis antidérapant dans la baignoire.
    Apprenez le plus tôt possible à votre enfant à mettre sa tête sous l'eau en retenant sa respiration.
    Si vous avez une piscine, interdisez son accès lorsque vous êtes absent et entourez-la d'un grillage de protection ou d'une barrière fixe.

     Les blessures touchent surtout les mains Que ce soit une plaie due à un instrument tranchant ou des doigts écrasés dans une porte, les mains des enfants sont particulièrement exposées.
    Donnez des ciseaux à bouts ronds à vos enfants pour leurs découpages.
    Rangez cutters, couteaux et autres instruments coupants hors de leur portée.

    Par Mel - Publié dans : INFOS SANTE
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